• J'ai comme un gros Douste !

     

    Comme nous avons pu le voir ces derniers jours, la campagne de Ségolène semble un peu poussive. La belle mécanique de la fin 2006 serait-elle sur le point de tomber en panne ? Il reste trois mois aux mécaniciens de l'écurie PS pour trouver une solution. Mais bon, un peu d'huile par ici et deux ou trois coups de manivelle par là et Ségolène pètera le feu à nouveau, soyons-en sûr.



    Vous l'aurez compris, je ne connais rien en matière de mécanique... Je ne suis même pas certain de savoir trouver la batterie...



    Revenons à nos moutons (manière de parler, évidemment). Il vaut mieux connaître ce passage à vide aujourd'hui que dans trois mois, mais il faudra quand même que Ségolène apprenne à mener campagne un peu mieux pour retrouver l'adhésion des Français...



    Ce qui me fait un peu rire, c'est le commentaire de Douste-Blazy hier. Il se dit que celle-ci ne devrait pas être capable de gérer la France puisqu'elle ne sait pas gérer sa campagne. Ah... les analyses de Douste. La pertinence du propos. Impressionnant de la part du meilleur ministre des Affaires Etrangères que la France ait connu. Il avait aussi été un remarquable ministre de la culture, vous vous souvenez ?



    Pour ceux qui lisent cet article ce soir, publié un peu plus tard qu'à l'accoutumée, votre fatigue ne vous a peut-être pas permis de sentir l'ironie de mes propos dans le paragraphe ci-dessus. Je vous laisse donc le loisir de le relire pour comprendre un peu mieux... Je ne voudrais pas que vous preniez mes propos au pied de la lettre, cela créerait un malentendu entre nous qui serait pour le moins fâcheux.



    Je dois dire que Douste en ministre de la culture, c'était déjà pas génial. Mais il ne pouvait pas être une menace pour la France, si ce n'est la plonger un peu plus dans une certaine inculture. Mais en tant que ministre des Affaires Etrangères, ça fout un peu plus la trouille. A l'heure où l'Iran se précipite vers la bombe atomique, que des milliers de gens crèvent au Darfour, que le dialogue Israélo-Arabe a du mal à avancer, je ne vois pas en quoi la France, grâce à son ministre des Affaires Etrangères, a su rayonner dans le monde...



    Ce début de campagne, exercice de communication et d'image par excellence, n'est pas une étape qui nous permet de juger de la compétence de chacun à gouverner un pays. J'attends, encore et toujours, le débat d'idées. Là, Monsieur Douste-Blazy, je crois que nous serons en mesure de choisir.


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