• JE vous promets qu'ILS le feront...

     

    Vous vous rappelez les bonnes résolutions de notre président pour cette année 2007, je pense. Si ce n'est pas le cas, soit vous n'avez pas de mémoire, soit vous ne venez pas me voir régulièrement, et me voilà contrarié... Bon, séance de rattrapage, vous pouvez jeter un coup d'oeil à l'illustration du 1er janvier, quelques articles plus bas. Allez-y, ne vous en faites pas, je vous attends. Je ne reprendrai pas sans vous...


    Ceux qui ont déjà lu l'article du 1er janvier, je vous félicite, vos devoirs ont été faits. Je ne peux pas en dire autant des autres. Mais ce n'est rien, on va les attendre comme d'habitude. Ah vraiment ce sont vraiment des bons à... Chut ! Les voilà ! Alors, ça s'est bien passé ? On peut continuer ? Bien.


    Les bonnes résolutions de Chirac, donc... Avant tout, il souhaite nuire à Sarkozy. Il serait capable de faire gagner la gauche, comme en 1981, rien que pour voir perdre quelqu'un, même de droite. Surtout de droite, en fait. L'ennemi est pire encore quand il fait partie de votre famille...


    Donc, si j'étais Président de la République et que la fin de mon mandat arrivait, je ferais peut-être comme Chirac, rien que pour contrarier les prétendants à mon trône : je balancerais des idées et des projets à tire-larigot, moi. Le smic à 2000 euros, réduction d'impôts de 50% pour tous. L'impôt sur la fortune ? Fini !


    Bon ok. Chirac y est pas allé aussi fort, mais il a fait deux choses : il a fait siennes des propositions de campagne de Sarkozy, notamment la baisse de l'impôt sur les sociétés. En clair, il voulait se servir de ces promesses électorales pour être élu ? Je les annonce avant lui. Il a aussi eu tendance à parler des grands projets sociaux, difficiles à mettre en oeuvre. Mais il s'en fout, c'est pas lui qui devra s'en occuper.


    J'en entends, dans le fond, qui contestent ? Comment ? Et s'il se représentait ? C'est vrai, on ne sait jamais. Ben il garderait les mêmes promesses, ne les respecterait pas s'il était miraculeusement réélu et attendrait le 31 décembre 2011 pour les réitérer...


    Mais il a déjà atteint son objectif : énerver Sarkozy. La preuve ? Ben la voilà : l'UMP « se félicite que le président de la République ait fait siennes les ambitions de l'UMP de faire de l'enseignement supérieur et de la recherche une priorité majeure (...) d'instituer la sécurité sociale professionnelle. »


    C'est encore du langage politique, ça, de la langue de bois de tout premier choix. Quand on se félicite qu'un autre ait repris nos idées, c'est qu'on est prêt à le massacrer. Chirac devra bien regarder derrière lui dorénavant. Ca serait dommage de glisser dans les escaliers avant la fin de son mandat, non ?


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